Pourquoi Zenalenvers ?

On parle depuis un certain temps de la nécessité de ‘zénitude’, dans un monde qui semble ‘stressant’, ‘compliqué’, perpétuellement en ‘crise’. 

Dans mon cabinet de sophrologie, j’ai apporté des outils pratiques à mes clients pour la gestion du ‘stress’ sous toutes ses formes, aussi diverses que variées. Et malgré les bienfaits indéniables de cette technique thérapeutique puissante, j’ai eu parfois l’impression de passer à côté d’un point essentiel dans la communication avec mes clients…

Renforcer son monde intérieur, comprendre ses propres mécanismes, besoins corporels, mentaux et émotionnels est sans aucun doute très bénéfique pour nous tous, mais cela n’est peut-être pas suffisant, car pour bon nombre les interrogations perdurent…

Mais qu’est-ce qui cloche ? Est-que c’est moi ou le monde qui m’entoure ?  

Aujourd’hui, je dirais clairement : les deux. Le dysfonctionnement du monde a besoin du nôtre pour survivre et vice versa. Car s’il est vrai que nous pouvons faire tout un tas de choses pour changer notre perspective, nous apaiser, prendre du recul, nous responsabiliser et tenter de vivre notre vie en harmonie avec nous-mêmes et les autres, la ‘vie’ telle que l’on nous la présente ne nous facilite pas vraiment l’accès à cet équilibre ‘corps-esprit’ tant convoité. Pour le dire franchement : oui, ce n’est pas qu’une impression, le monde est complètement fou !

Et nous sommes tous plus ou moins conditionnés pour prendre part à cette folie.  Si nous le savons au plus profond de nous-mêmes, nous avons pourtant toujours tendance à suivre les diktats d’une société paradoxale qui se rassure en posant ses balises et repères là où ça fait mal, là où elle aurait besoin de respirer, de rire, de vivre. Avec Zenalenvers, je souhaite mettre en lumière ce conditionnement, pour contribuer à un changement collectif déjà en marche, sans aucune prétention et avec l’humour nécessaire qui s’impose.

Reportages et Interviews

Qu’est-ce que je mets derrière le mot ‘reportage’ ? Le nom ‘reportage’ nous vient du verbe ‘reporter’ qui a pour synonyme ‘rapporter’, c’est à dire répéter une ou plusieurs informations que l’on a vues et/ou entendues. (Définition Larousse). Ces informations ne sont pas forcément nouvelles. Il s’agit d’informations accessibles à toutes et à tous, vérifiables à tout moment par qui voudrait se donner la peine. 

On entend tellement parler de ‘fake news’, de ‘théories conspirationnistes’ et ‘complotistes’ qu’il devient de plus en plus compliqué de garder une ouverture d’esprit face à l’information et aux différents témoignages qui circulent dans nos médias. Dès qu’une information ne rentre plus dans notre champ de conviction (conditionnement ?), nous l’écartons violemment des possibles et traitons l’affaire comme pure invention d’un esprit malsain sans même entreprendre nos propres recherches. Personnellement, j’essaie de n’avoir aucune conviction figée, de garder un cœur ouvert à ce que je pourrais voir et entendre. Néanmoins, certaines informations et témoignages me semblent plus essentiels que d’autres à la compréhension de notre monde et de nos conditions de vie. Intuitivement, je souhaite simplement les relayer, les ‘reporter’, sans émettre de jugement. A chacune et chacun de faire ses propres recherches, de se forger sa propre opinion… ou de s’en libérer…

Février 2019 : Interview avec Ghislaine Lanctôt, auteure et conférencière québécoise